Cartons rouge
Notre collectif Avon 2026 dénonce l’attitude autocratique et irresponsable qu’exerce Mme la Maire durant ses mandats.
Tous ceux qui l’ont fréquentée reconnaissent en elle une personnalité ambivalente, doublée d’un fort esprit de contradiction, comme vous pourrez en juger à la lecture de ces exemples, que nous traduisons ici en cartons rouges.
Certaines personnalités qui la fréquentent au quotidien témoignent de sa capacité à adopter une posture de façade en leur souriant, mais que sitôt le dos tourné, c’est pour mieux les démolir sans aucun état d’âme.
Sous prétexte d’une soi-disant solidarité au sein de sa propre équipe, elle accable et rabaisse publiquement ses adjointes et adjoints, s’ils ne cautionnent pas ses idées ou décisions. Elle ne s’est d’ailleurs pas gênée pour limoger un premier adjoint et 3 élus au cours du mandat de 2014. Mandat que ces mêmes élus lui ont permis de gagner. En 2021, elle fait de même avec un adjoint qui refuse de boycotter ses relations avec l’agglomération.
Elle se moque des promesses qu’elle peut tenir quand il s’agit d’obtenir quelque chose. Comme ses infractions au respect de la démocratie locale, ses mensonges lorsqu’elle déclare « se faire un devoir de ne pas urbaniser la commune à outrance » ou ses velléités de collaborer avec intelligence avec les autres communes du territoire. Aujourd’hui, ses nouveaux appels du pied et engagements envers des candidats d’extrême droite ne trompent personne : son but, remporter une énième victoire aux élections de 2026, mais à quel prix pour l’image de notre commune et l’honneur de sa mémoire envers les déportés juifs !
Depuis 2022, Mme la Maire déclame à l’envi mensonges sur mensonges, adoptant une attitude autocratique, sourde à toute forme d’écoute.
Cette Gouvernance déconnectée des réalités et des attentes des habitants s’avère parfaitement irrespectueuse. Un constat éloquent, qui contraint le Collectif Avon 2026 à dénoncer une gestion irresponsable, qui fait la risée de nos partenaires et freine toute évolution possible vers un futur désirable pour Avon.
Déploiement d’une urbanisation incohérente et méconnaissance des grands équilibres écologiques de la commune
Qu’il s’agisse de la déforestation du quartier de l’Odéon, de la densification urbaine qui affecte progressivement la commune, on ne peut pas dire que Mme la maire ait une conscience particulièrement développée pour préserver les grands équilibres écologiques et développer un cadre de vie agréable !
À commencer par un impitoyable abattage d’arbres remarquables dans un parc arboré d’Avon. Ces arbres, protégés autrefois par le PLU venaient d’être déclassés pour mieux faciliter leur destruction et répondre aux besoins de son projet.
Ce qui a été entrepris, dans le quartier de l’Odéon avec la déforestation massive de ces derniers grands arbres centenaires et majestueux, ne l’a été que dans le seul but de construire un commerce de taille moyenne ; un projet aux contours désastreux pour l’avenir de ce quartier et de ses commerces de proximité. En effet, l’arrivée de la grande surface va fortement concurrencer les petits commerces locaux, au risque de les faire disparaître à court terme.
Sur le plan de la défense de l’environnement et des animaux – enjeux complexes et techniques qui nécessitent une expertise pointue – on ne peut pas improviser, s’occuper un jour des trames vertes et le lendemain « d’informatique » ou de « finances », sujets supervisés par le même service au sein de la mairie. L’amateurisme n’a jamais été une preuve de réalité politique !
Le Collectif Avon 2026 considère qu’il est urgent pour Avon de mettre en place des projets qui maintiennent l’équilibre des cadres de vie dans notre commune.
Une Gouvernance de duperie, autre facette de la personnalité de Mme la Maire ?
Avon est la seule municipalité de Seine-et-Marne à avoir adhéré à l’association Anticor, association revendiquant et imposant des principes d’éthique en politique à ses adhérents, de signer une charte de l’élu. Cinq ans plus tard, Mme la Maire a appris qu’elle figurait parmi les 15 maires épinglés dans le bilan publié par l’association, comme le confirme La République du 27 novembre 2017. Elle avait également l’obligation de ne faire qu’un seul mandat selon les règles d’adhésion à l’association. Mais qu’en est-il de toutes ces impostures ?
Parmi les Fakenews que nous avons relevées chez Mme le maire, relatives à la Maison forestière de Fontainebleau
– Fake 1 : « Le site est sur la commune d’Avon »
Non, la Maison Forestière est implantée sur la commune de Fontainebleau, même si elle se trouve être à la lisière d’Avon. Cet argument n’est donc pas recevable !
– Fake 2 : « En vendant cet espace à Fontainebleau, l’Office National des Forêts a voulu pénaliser la commune d’Avon »
Le terrain étant situé sur la commune de Fontainebleau, cette dernière devient de fait (Cf. la législation) prioritaire pour l’acquisition de cet espace. Plus d’une centaine de Maisons Forestières de France ont été mises en vente ces derniers mois. Les seules personnes qui pourraient éventuellement en être affectées sont les agents de l’ONF, lesquels devront être relogés. La commune de Fontainebleau, qui dispose de ce terrain, est donc libre d’en faire ce que bon lui semble. Cet argument aussi devient donc caduc !
– Fake 3 : « Le projet n’a fait l’objet d’aucune concertation »
Porté par la Société d’Économie Mixte du Pays de Fontainebleau, ce projet doit initialement faire l’objet d’un processus juridique complexe, respectueux des différentes parties prenantes. Comme tout projet d’aménagement, il a été soumis aux procédures d’enquêtes et de concertations publiques avec la commune d’Avon ; cependant, Mme la Maire d’Avon, plutôt que de participer au dialogue et à la concertation, a préféré bloquer sa position en entamant une grève de la faim. Cette disposition n’est malheureusement pas de nature à faire avancer les choses ! Le dialogue est plutôt synonyme d’échanges de points de vue dans le but d’apporter des améliorations légitimes. Il est évident que de rester camper sur ses positions ne fait pas avancer le débat !
– Fake 4 : « Ce projet n’arrange pas les étudiants car ils seront loin de tout. Ils seraient mieux installés à la gare »
Il est important de rappeler que le retard pris dans ce projet n’arrange pas les affaires des étudiants des futures rentrées scolaires ! Le retard pris n’arrange d’ailleurs personne. De fait, la ville de Fontainebleau va devoir absorber un surplus de jeunes étudiants dans les années à venir. Il y a donc une réelle urgence sociale, laquelle mérite un regard responsable de la part de Mme la maire d’Avon.
La proximité géographique de la Maison forestière s’avère plutôt très favorable aux déplacements des étudiants, que ce soit à pied, en bus ou à vélo, ils se trouveront à moins de 10 mn du centre-ville de Fontainebleau. Madame la maire devrait vérifier par elle-même en testant le déplacement !
– Fake 5 : « Un cadre environnemental d’exception »
La Maison forestière, n’en déplaise à Mme la maire d’Avon, ne présente aucun caractère patrimonial. Son état, laissé à l’abandon, en fait davantage un terrain en friche, dénué d’essences d’arbres remarquables ; de plus l’étude des sols a révélé, non seulement la présence d’amiante mais aussi celle d’une cuve de fioul qui a pollué le site. Derrière ce projet, il n’y a donc aucune catastrophe environnementale plausible, comme elle le prétend. Il ne s’agit en fait pour Fontainebleau que de tenter d’aménager le plus intelligemment possible un site, à même de rendre service aux jeunes étudiants, dans le respect le plus strict des conditions de vie des riverains.
Mais faudrait-il encore accepter d’échanger objectivement avec ses voisins propriétaire du site ! Cette situation conflictuelle nous laisse à penser que c’est beaucoup de bruit pour rien…
– Fake 6 : « Mme la mairie d’Avon veut arrêter la bétonisation »
Dans ce cas, pourquoi la mairie accepte-t-elle de couper de majestueux arbres centenaires (à la Buttes) au profit d’une bétonisation au service de la construction d’un centre commercial contre nature ? Sur ce sujet, il semble que Mme la mairie souffre d’accès de schizophrénie … D’un côté, elle accepte de bétonner Avon en coupant des arbres majestueux ; d’un autre, elle refuse d’aménager un espace en friche qui aurait pu être valorisé par la création d’un habitat étudiants.
Visiblement, nous n’avons pas les mêmes valeurs « écologiques », Mme la maire !
Relation rompue avec la communauté d’agglomération
Mme la maire semble atteinte d’un curieux syndrome de dédoublement de la personnalité quant au plan d’urbanisation. À Fontainebleau, elle fustige violemment le bétonnage, allant jusqu’à entreprendre une grève de la faim contre le projet de résidence étudiante à la maison forestière. Alors que dans sa commune, elle encourage ce même bétonnage, dans des proportions autrement plus importantes : à la Gare, au rond-point de Valvins, à l’Odéon (avec l’abattage de magnifiques arbres centenaires…), la construction des immeubles à la Butte Montceau et demain peut-être à l’emplacement du Départ.
« Il est navrant d’assister aux comportements de Mme la maire, imperturbable dans ses sempiternelles attaques à l’encontre de la SEM, de son Président, du Directeur Général et aussi à l’égard du Président de la Communauté d’agglomération, sans compter les attaques à l’encontre de la ville de Fontainebleau » signale Amina Bacar, élue d’opposition à Avon.
Elle ajoute « Cette attitude laisse transparaître la profondeur de la mauvaise foi et de l’intention de nuire aux projets. »
Avon est devenu un « Village Gaulois » qui au mépris de la loi décide de faire cavalier seul et fustige sans raison tout projet émanant du territoire.
Prenons ce seul exemple du site de la maison forestière, installée sur la commune de Fontainebleau, laquelle ambitionne de le dédier à la réalisation d’une future résidence étudiante.
Reconnaissons, au vu des énormes difficultés que rencontrent les jeunes à se loger dans le cadre de leurs études et de la perspective de voir leur nombre augmenté à Fontainebleau ces prochaines années, que ce projet serait plutôt le bienvenu.
Or Mme la maire, aveugle aux besoins des jeunes étudiants souvent en grandes difficultés, ira jusqu’à exhumer de mauvais arguments et, comble du ridicule, mener une grève de la faim pour contrecarrer le projet. Le ridicule ne tue pas !
Devant cette attitude inadmissible, Christophe Baguet, Maire de Saint Sauveur-sur-École et Vice-président du Pays de Fontainebleau a annoncé par courrier : » Compte tenu des comportements fautifs et répétés de Mme Nouhaud en Conseil d’administration, ainsi que d’avoir eu à supporter calomnies et mensonges, je n’accorderai aucun rendez-vous »
Une gouvernance éloignée des attentes de la population
Différentes actions et comportements observés chez Mme la Maire et ses collègues démontrent la distance, voire le mépris qu’elle a de la population, dont elle se moque, brillant par une redoutable absence d’écoute et d’empathie. Comment peut-on gouverner sans le souci de ses administrés, d’autant plus après la période Covid qui a fragilisé nombre d’entre-nous ?
Si Mme la maire décide de faire quelque chose pour le « bien de la commune », elle imagine n’avoir besoin de personne pour faire passer son projet. Il est évident qu’elle ne supporte pas qu’on puisse s’opposer à ce qu’elle a l’intention de faire passer contre vents et marrées.
Sur tous ces points, elle pense être sur un bon chemin démocratique, ne se sent nullement obligée de respecter les étapes de concertation ou de confrontation d’idées, ni de réfléchir aux conséquences de ses actes vis-à-vis des riverains.
Lorsque Mme la maire comprend, par exemple, que le projet de l’école de Changis pose problèmes ; qu’il inquiète sincèrement les riverains et notamment les parents d’élèves, elle décide, dans l’espoir de rassurer, de convoquer la presse et programme illico une réunion d’information. En vain malheureusement, personne ne sortira satisfait de la séance.
« Nous sommes lassés de voir de nouveaux bâtiments émerger à Avon sans amélioration de l’existant » nous écrit une riveraine. Une autre déclare qu’elle « est inquiète pour ses enfants ».
Le collectif Avon 2026 a dénoncé ce mauvais projet et a fait part de ses propositions pour travailler avec les parents et tenter d’élaborer un projet plus cohérent, mieux adapté aux enfants.
Concernant les réunions sur le projet de la gare, certains habitants, soucieux face au flux des personnes et véhicules qui viendront inévitablement fréquenter les lieux et de surcroit monopoliser le stationnement, ont reçu une vive réaction de non-recevoir de sa part.
Dans son courrier Mme la maire reconnaît, un peu tard, que ce projet « suscite beaucoup d’inquiétudes de la part des riverains ». C’était le moins qu’elle puisse admettre, puisqu’un recours sera finalement déposé par les riverains ; le 23/10/2024, le tribunal administratif annulera définitivement ce projet. L’écoute n’est décidément pas son point fort !
À la Butte Montceau, depuis plus de 15 ans, le chauffage ne fonctionne pas. Le problème de la chaufferie perdure. Malgré des promesses (jamais tenues), rien n’a été fait pour améliorer le sort et le confort des habitants qui n’ont pas de chauffage.
À l’occasion du débat d’orientation budgétaire, on a également pu constater le véritable mépris de l’équipe des élus de Mme la maire à l’égard du public, qui ont muselé toute tentative d’expression durant ce conseil. Une ancienne agente à la mairie a tenté de prendre la parole pour demander que l’on respecte les personnels en place, en vain !
Interpellant Mme la maire à la fin de ce conseil municipal et indignée par sa grève de la faim lors du projet de la Maison forestière, elle lui a demandé de démissionner. Pour toute réponse, elle s’est vue expulsée du conseil municipal, échange houleux couvert par le raclage au sol des chaises des élus majoritaires pour éviter qu’on entende sa voix. Quelle leçon de démocratie !
Devoir de mémoire bafoué à Avon lors des commémorations
Face à la montée de l’extrême droite lors des dernières élections, Mme la maire, dans la perspective des élections municipales de 2026, a décidé de se rapprocher de cette mouvance, lui offrant quelques cadeaux dont elle espère tirer de gros profits pour sa future liste.
Mieux ! elle invite, le 28 mars 2024, un élu d’extrême droite aux commémorations en mémoire des victimes de la déportation de la seconde guerre mondiale.
Cet événement est à priori contraire à toutes les valeurs de décence et de respect du devoir de mémoire. Mme la maire qui n’est pas à une compromission près, a sciemment invité l’élu, et l’autorise même à déposer une gerbe au cours de la cérémonie.
Voir : https://www.avon77.com/decouvrir-avon/histoire/avon-ville-des-justes-de-france
Rappelons, au passage qu’en 1995, la ville a reçu la médaille des Justes en hommage à deux grands résistants de la deuxième guerre mondiale. Chaque année, le dernier dimanche d’avril est donc l’occasion d’une journée nationale du souvenir aux déportés.
Si cette invitation déplacée n’est pas un calcul électoral indécent et préjudiciable pour l’image de la commune, on est en droit de se demander quelle mouche a bien pu la piquer ?
Tout cela apparaît d’ailleurs assez choquant à l’une de nos associations patriotiques, surprise de se trouver face à cet élu d’extrême droite, laquelle se demande où est passé le code déontologique de cette majorité à la charte des élus. Un véritable basculement des valeurs de la commune s’est opéré ce jour-là.
(https://medias.amf.asso.fr/docs/DOCUMENTS/76a474cff65f67bb221536593591bc9c.pdf).
Dans la foulée, en mai 2024, elle propose au parti d’extrême droite avec lequel elle espère prospérer, d’organiser le lancement de sa campagne dans une des salles d’Avon, alors que par ailleurs les élus de l’opposition à Avon sont censurés de toute forme d’expression.
Elle, qui rassemblait des personnalités de gauche et de droite lors des dernières élections, s’égare aujourd’hui dans des tentations extrémistes.
Adhérente à l’association Anticor, elle nous avait promis en 2014 de ne faire que deux mandats tout en respectant la charte d’éthique de l’élue locale. Mais elle s’est pourtant dirigée vers de nouvelles alliances contre nature, bafouant tous ses engagements.
En outre, ne perdons pas de vue que notre commune est chargée d’un puissant patrimoine mémoriel avec notamment le film « Au revoir les enfants » ; l’inauguration récente d’un mémorial nous rappelle l’engagement du Père Jacques, résistant (arrêté en janvier 1944, puis déporté et mort en juin 1945) ainsi que celle du Maire M. Rémy Dumoncel (arrêté en mai 1944, puis déporté et mort en mars 1945) avec une partie de ses élus et du personnel de la commune.
Avon ne doit pas devenir le trépied d’idéologies de rejet et de haine, même au profit de calculs électoralistes
Démocratie locale : un dialogue en panne depuis le début de son élection
La démocratie est la forme de Gouvernance la plus évoluée de notre société. Ce qui signifie, mettre en place des mécanismes qui permettent à tous ceux qui le souhaitent de participer aux décisions de la cité. Cette participation doit être la plus générale et n’exclure personne. Elle impose également de rendre des comptes et d’éviter tout abus de pouvoir. Chaque personne doit avoir les mêmes chances d’égalité, devoirs et droits.
Mais pour atteindre ces objectifs, la démocratie impose d’être à l’écoute dans le respect de tout un chacun. Devenir maire de tous les avonnais demande de s’ouvrir au dialogue et non de fermer la porte aux idées visant à enrichir un projet.
La démocratie c’est être capable de comprendre les inquiétudes des habitants ou des parties prenantes (commerçants, associations, …) lorsque ces derniers questionnent et manifestent des inquiétudes sur leur vie quotidienne.
Rappelons à ce sujet que les élus d’opposition qui disposent du droit fondamental à une expression libre dans les supports de la commune, ont été maltraités et bâillonnés. Pour des prétextes fallacieux, leur tribune est la plupart du temps supprimée ou tout simplement refusée.
Pourtant la Charte Anticor que Mme la maire a signé lors de son premier mandat stipule au point 3, la reconnaissance du rôle que doivent jouer les élus minoritaires dans la gouvernance de la commune à travers le respect absolu des points suivants :
- Permettre aux élus minoritaires d’exercer leur droit à la formation, à l’information et à l’expression;
- Proposer la vice-présidence de la commission des finances à un élu minoritaire ;
- Associer les élus minoritaires aux phases de négociation prévues dans les procédures d’attribution des marchés publics et des concessions ;
- Associer les élus minoritaires à la désignation des membres non élus de la Commission consultative des services publics locaux;
- Élargir le droit à la protection fonctionnelle à tous les élus, même ceux n’ayant pas reçu de délégation de l’exécutif ;
Au point 7 de cette même charte est également stipulé la nécessité de proposer la participation des citoyens aux décisions locales à travers les éléments ci-dessous :
- Mettre en place une Commission consultative des services publics locaux (obligatoire dans les communes de plus de 10 000 habitants) ;
- Associer la population aux décisions par le biais de consultations ou de référendums locaux;
- Garantir l’expression de tous les points de vue lors des procédures permettant aux citoyens de s’exprimer ;
- Créer une commission d’éthique, notamment composée d’élus minoritaires et de citoyens, chargée de contrôler le respect des dispositions éthiques et de faire des préconisations.
Toutes ces propositions ont, bien évidemment, été bafouées durant ces deux derniers mandats. Souvent les avonnais ont dû faire appel au tribunal pour se faire entendre : qu’il s’agisse du projet de la Gare, gagné au forceps, du projet de Changis en cours d’instruction, etc